Home » Personal Development » The Best Personal Development Do’s And Don’ts

The Best Personal Development Do’s And Don’ts

The Best Personal Development Do’s And Don’ts

There are many people out there that can help you to learn more about who you are. Your friends, colleagues, teachers, and personal development professionals can help you break down your thoughts and figure out what needs to change.

See what is in the way between your success and you. A lot of people are unable to do this without help. However, if you can figure out what your weakness is, it’s the first step needed to change it. If you get rid of the things that might stand in your way, you can find the way to clear your path.

Try to get the most out of your work time to get more accomplished. Some say there is a trick that involves taking frequent breaks throughout the work day. Taking breaks is not a waste of time. It will help you stay relaxed and focused on what you need to accomplish.

You should know the values that bear importance to you prior to planning a personal development program. It is a waste of time to work on areas of your life that might contradict your values. Instead of this, you should focus your energy on the things that you want to develop that also go along with your own values. Doing this will help you make changes throughout your life that can benefit you.

Exercise should be a part of everyone’s routine. There are many other benefits from regular exercise. Exercise helps get your body to make chemicals that trigger a more calming and happier effect in you.

Write a pep talk to yourself. On a postcard, write down all of your best qualities. Have it with you at all times, and look at it when you want some inspiration. An even more effective solution would be to read the list out and have it recorded on video; playing it back when you are feeling low. Are you wondering why you should do this?

Start an emergency fund. It seems that every time even the slightest unexpected expense develops we have to pile even more charges on our credit cards. If you save a couple of dollars each week, before long you will have an emergency fund. This fund can be crucial in both your immediate and distant future as you work toward decreasing debt, rather than accumulating it.

Rather than boasting about your myriad medals, trophies, and awards, ask others about some of their proudest moments and most notable achievements. You will then find out things that others have done to accomplish their goals, and you will get some insight.

Seeing a counselor or therapist can be beneficial. Spiritual and secular counselors are licensed, trained and experienced in dealing with a number of different issues. Professionals will be able to help you consider all your options and give you more information about available resources. Talking out your problems with a professional can make you much happier and healthier.

Personal Development

Read literature that is focused on personal development. These types of reading materials can often provide new insights and give you methods to alter your behavior in lifelong positive ways. Many personal development books are poorly written, so pick one that has good reviews.

Leadership is an important part of someone’s personal development. While there are many different ways to describe leadership, the most popular definition centers on the ability to influence others. Look at your journey of leadership. Which events had the most impact on the way you live your life? How have these events shaped your life? What do you feel makes you a good team player? When you examine these thoughts, you will become more of a team player and leader.

In order to be properly motivated toward personal development goals, it is important to admit how much you do not know. Realizing how tiny you are in the grand scheme of things will help you to admit your ignorance. Once you see the bigger picture, you will be able to embrace everything that the world has to offer you.

Becoming more selfless is a huge step towards your personal development. You can see things from a different perspective, and gain some understanding about people who may be less fortunate. If you are able to sacrifice for others, you will begin to become the person you want to be.

It is best if you know yourself more than others do. Treat yourself as you would treat a dear friend–generously, kindly and honestly.

IMG_5010 THE ABSTRACT ART: THE END OF THE IMITATION OF NATURE: WEALTH AND IMPASSES.
Koloman Moser 1868-1918 Wien
Jour de pluie Rainy day 1914
Wien Leopold Museum

L’ART ABSTRAIT : LA FIN DE L’IMITATION DE LA NATURE. RICHESSES ET IMPASSES.

L’histoire de l’art enseigne qu’il n’est pas de l’essence de l’art d’imiter le monde réel. Mais il serait sans doute tout à fait faux de considérer cette exigence comme hors de propos. L’Art est le résultat du don merveilleux d’équilibrer des formes et des couleurs jusqu’à ce qu’elles sonnent juste
Ernst GOMBRICH Histoire de l’Art.

Les chiens et les chevaux sont biens plus difficiles à peindre que les dragons, car chacun sait à quoi ils ressemblent, alors que les dragons personne n’en a jamais vu.
HAN FEIZI. (3è siècle avant JC)

Si l’idée est adéquate ne cherche pas la ressemblance extérieure.
Poète Song. (Chine 960-1279)

L’émergence de l’abstraction ne manifeste nullement qu’un pas supplémentaire sur la route du progrès a été effectué, mais qu’un pas de côté ouvre à l’art un chemin vers des terres inconnues, ou le précipite dans l’ornière.
ENCYCLOPEDIE UNIVERSALIS (Article Art Abstrait)

Pendant plusieurs siècles la peinture européenne s’est donnée comme but la reproduction la plus exacte possible du monde qui constitue l’environnement de l’homme et qu’il perçoit par le sens de la vue.
Aristote, dans sa "Physique" écrit que "l’art imite la nature" C’est bien ce qu’ont réussi à faire les peintres et les sculpteurs grecs et romains. Mais avec l’effondrement de l’Empire romain l’imitation perd de son acuité technique. Dès le 4è siècle et surtout au 5è siècle de notre ère les artistes ne maîtrisent plus les techniques qui permettent de reproduire sur une surface plane, les volumes et la perspective. En sculpture ils ne savent plus travailler en ronde-bosse. Les artistes retournent à une imitation très simplifiée de la Nature, une imitation allégorique, symbolique et non plus réaliste. Toute l’histoire de la peinture européenne à partir du moment où elle renaît des cendres de l’Empire Romain, vers 1100, dans les fresques, les enluminures, les vitraux et enfin les tableaux de chevalet, se résume en cet effort : Comment imiter parfaitement la nature. Comment représenter le monde de manière exacte, c’est à dire, comme l’humain le voit. En trois dimensions. L’objectif est atteint vers 1500 et c’est ce que constate Giorgio Vasari : l’art européen est arrivé au bout du chemin que les peintres et sculpteurs parcourent depuis l’époque romane et l’an 1000 : reproduire le réel tel qu’il apparaît aux yeux des hommes.
Toute la peinture européenne, pendant trois siècles et plus, de 1500 à 1850, va dupliquer le monde de manière exacte et naturelle, le plus fidèlement possible, en trois dimensions, sur ce support plat qu’est un mur ou un tableau. Une peinture réussie est celle qui donne la plus parfaite illusion du réel. L’histoire va changer, sur ce point, avec l’art moderne et ses prémisses romantiques, dès les années 1830 et suivantes.
Dès les romantiques, en effet, l’artiste peintre européen commence à vouloir interpréter le monde plutôt que de le reproduire. Plus que son oeil, c’est son imaginaire qui guide l’artiste peintre. Le premier art abstrait part du réel tel qu’il est perçu la vue humaine. Il part essentiellement de la nature, mais aussi des objets qui entourent l’homme, du spectacle urbain, et même de la figure humaine ou animale
Toutes les techniques que les peintres vont alors employer éloignent la peinture européenne d’une représentation fidèle du monde pour y substituer les interprétations personnelles du peintre.
Ces techniques les peintres de l’art moderne commençant vont souvent les chercher chez leurs anciens de l’art paléo-chrétien, byzantin, roman et du premier gothique : le flou, l’esquisse, la simplification des lignes, la dilution des contours, ou au contraire leur acuité amplifiée, la suppression de la perspective et des volumes, le tachisme, le pointillisme, l’emploi de couleurs totalement arbitraires, non naturelles, la superposition et la combinaison des points de vue sur un même objet ou de plusieurs objets et figures.
Durant toute cette première période qui débute dès les romantiques dans les années 1840, l’art s’abstrait progressivement du réel, mais il n’est pas encore totalement non figuratif, totalement abstrait. Le spectateur peut toujours reconnaître le thème du tableau à partir de son expérience personnelle du monde. Les écoles se succèdent: romantisme, symbolisme, impressionnisme, fauvisme, synthétisme, cloisonnisme, cubisme, nabis, expressionnisme, surréalisme. C’est seulement avec l’art abstrait de la seconde génération, pas guère avant les années 1900, que les peintres quittent le monde de notre réel en développant toute une série d’images tirées de la géométrie euclidienne. C’est le règne des carrés, des rectangles, des triangles, des losanges, des polygones réguliers ou irréguliers, des lignes droites, courbes, ondulées…
Car à force de "torturer" le réel la peinture finit par le quitter.
Littéralement, le peintre cesse de figurer le monde, il s’en abstrait.
L’Art Abstrait terminal témoigne de ce chemin auquel aboutit l’Art moderne depuis son point de départ de l’époque romantique.
Mais une précision s’impose si on veut bien différencier l’Art Moderne et l’Art Contemporain : Cesser d’imiter la nature, quitter le réel ce n’est pas du tout nécessairement quitter le Beau, qui est le but de tout art depuis des millénaires dans toutes les civilisations.
Là encore les peintres abstraits de la période de l’art moderne en sont la démonstration: nombre de leurs oeuvres n’ont apparemment aucune signification évidente, n’évoquent aucune réalité que nous pouvons identifier de manière claire et immédiate. La preuve : les titres des oeuvres données par les artistes eux mêmes : "sans titre", "construction n°…" "composition" "structure"….
Mais pendant toute la période de l’Art Moderne, globalement, dans le détail c’est affaire de goût personnel, la peinture européenne est belle parce que le beau, l’harmonie, la création d’une émotion positive, d’un sentiment de bonheur et de joie chez les spectateurs, continuent de faire partie des buts des artistes. Il est certain que l’art abstrait a été un phénomène positif dans l’histoire de l’art. Il l’est toujours. Il propose des formes d’expression esthétiques tout à fait nouvelles. Le Beau, subjectif ou objectif, n’en est pas nécessairement exclu.
Il entre dans la définition de l’Art non figuratif qu’il ne figure rien, rien de manière explicite, rien dans le langage courant, discursif et partagé, des hommes.
Il n’entre pas dans la définition de l’Art non figuratif qu’il est Laid
C’est seulement à partir des années 1950 et suivantes que l’Occident invente une nouvelle doctrine, qu’il proclame être La Vérité : l’Art n’est pas nécessairement Beau. C’est alors que nait l’Art Laid. Le Laid s’ajoute au Non-Sens, et le non sens devient le culte de l’absurde et de l’abject, c’est alors que nait l’Art Contemporain. Par inversion totale des Valeurs qui avaient gouverné l’art pendant les 2.500 ans de l’histoire de l’Europe. Un Progrès ?

L’Europe "moderne" n’a pas le privilège de l’invention de l’art abstrait. L’art non figuratif, qui n’imite pas la nature est une caractéristique des sociétés primitives comme les Scythes, ou ayant régressé techniquement comme l’Europe entre 500 et 1000 avec par exemple l’art des enluminures Irlandaises aux 6è et 7è siècle.
Mais c’est la Chine qui a pratiqué le plus anciennement une abstraction très élaborée. "Si l’idée est adéquate ne cherche pas la ressemblance". L’idée ici exprimée par ce poème chinois fait référence à une situation différente de celle de l’Europe du haut Moyen Âge : le non figuratif n’est plus l’art des sociétés primitives ou régressives mais la quintessence de l’expression artistique civilisée, l’exigence d’une société complexe.
L’antériorité de la Chine dans l’abstraction par rapport à l’Occident est conséquente bien que rarement soulignée : plusieurs siècles si on se réfère aux exemples que cite François Cheng dans ses ouvrages consacrés à la peinture chinoise et notamment à sa voie excentrique : Qi Baishi (1863-1957) Ren Bonian (1840-1896), Jin Nong (1687-1762), Bian Shoumin (1684-1752), Shitao(1642-1707), Yun Shouping (1633-1690), Zhu Da ou Chu Ta (1626-1705), Xu Wei (1521-1593), Shen Zhou (1427-1509), Muqi (XIIIè siècle), Wang Wei (701-761. Mais il existe une différence considérable entre la peinture abstraite chinoise et celle européenne et occidentale : le message.
La Chine, grâce à son écriture idéographique sans doute, a compris que la forme abstraite n’était pas qu’une esthétique, devait toujours renvoyer à un sens, avoir une signification, ne devait pas être arbitraire. La Chine a inventé l’art non figuratif qui signifie, qui figure, qui est porteur de sens. Alors que l’Occident s’est sans doute, en grande partie et très vite, égaré dans un art non figuratif purement géométrique, une esthétique des formes "pures", éventuellement décoratives, mais qui ne signifient plus rien. Une esthétique d’où tout discours, tout message partagé est absent ou qui s’est réduite à la communication d’une émotion primaire.
L’absence, ou l’abandon, de la ressemblance suppose un préalable : l’idée adéquate, qui seule maintient une communication spirituelle entre le monde et l’artiste et entre l’artiste et le spectateur, sauvegarde un message transmissible. L’adéquation du message est la condition de l’indépendance par rapport à la ressemblance et de l’éloignement de la conformité à notre monde tel que nous le voyons.
Il faut même penser que moins la peinture ressemble, moins elle est figurative, reproductive du réel tel que nous le percevons par notre vue, plus il est nécessaire que la peinture signifie. A défaut de message il reste seulement un art mutilé, réduit à un rôle décoratif.
Il est légitime de se demander si l’art moderne Occidental, à partir des années 1910, et surtout après la seconde guerre mondiale, n’a pas posé le principe de ce que la recherche de la ressemblance extérieure était « dépassée », en oubliant de se préoccuper de maintenir l’idée adéquate à communiquer, le message nécessaire à tout art véritable et partagé.
C’est une véritable névrose obsessionnelle en Europe, depuis les Lumières, une névrose qui n’a pris son plein développement qu’au XX è siècle : l’originalité, le changement, la nouveauté, le progrès….une «religion athée » et un fanatisme qui a ses impasses. Dépasser le passé, c’est devenu une idée fixe, un commandement impératif, mais pour dire quoi ? Pour découvrir qu’il n’y avait rien d’adéquat à dire ? Plus rien à dire ? On en est bien trop souvent entré dans cette impasse, déjà avec certaines productions purement géométriques de l’art « moderne » puis avec l’art contemporain d’après la seconde guerre mondiale.
La peinture abstraite est « désinvestie de tout discours » a observé un universitaire : Constat exact, la peinture abstraite Occidentale ne signifie plus rien, se refuse même à signifier quoi que ce soit, ne communique plus. C’est la peinture morte, c’est tout. Comme l’a écrit André Malraux c’est en réalité parce que l’artiste occidental n’a rien à dire, que sa peinture n’est le véhicule d’aucune idée adéquate.
En Art il faut avoir quelque chose à dire que les autres comprennent, et l’originalité formelle, qui est très certainement un des acquis fondamentaux de l’art moderne au début du XIX è siècle n‘est qu’un moyen, à ne pas prendre pour fin. Arthur Rimbaud a expérimenté en poésie l’obstacle des limites de la communication quand elle est obsédée par la modernité à tout prix. Il a alors intelligemment cessé toute production poétique. Mais Rimbaud était sincère, il n’était pas un escroc. L’art Moderne entre 1910 et 1940 a épuisé cette recherche de modernité à tout prix. L’art contemporain officiel né après la seconde guerre mondiale n’est plus qu’une vaste escroquerie esthétique, intellectuelle, idéologique, et surtout une grosse opération marchande et politique.

THE ABSTRACT ART: THE END OF THE IMITATION OF NATURE: WEALTH AND IMPASSES.

The history of art teaches that it is not the essence of the art of imitating the real world. But it would probably be quite wrong to consider this requirement irrelevant. Art is the result of the wonderful gift of balancing shapes and colors until they just sound
Ernst GOMBRICH History of Art.

Dogs and horses are much more difficult to paint than dragons, because everyone knows what they look like, while no one has ever seen them before.
HAN FEIZI. (3rd century BC)

The emergence of abstraction in no way indicates that an additional step on the road to progress has been taken, but that a step to the side opens a path for art to unknown lands, or precipitates it into the rut.
ENCYCLOPEDIE UNIVERSALIS (Abstract Art Article)

During several centuries European painting has set itself the goal of the most exact reproduction possible of the world which constitutes the environment of man and which he perceives through the sense of sight.
Aristotle, in his "Physics" writes that "art imitates nature" That’s what the Greek and Roman painters and sculptors had managed to do. But with the collapse of the Roman Empire the imitation loses its technical acuity. From the 4th century and especially in the 5th century AD artists no longer mastered the techniques that allow to reproduce on a flat surface, volumes and perspective.In sculpture they no longer know how to work a sculpture in all its volume. The artists return to a very simplified imitation of Nature, an allegorical imitation, symbolic and no longer realistic.
The whole history of European painting from the moment it was reborn from the ashes of the Roman Empire in 1100, in frescoes, illuminations, stained-glass windows and finally easel paintings, is summed up in this effort: How to imitate Perfectly nature. How to represent the world in an exact way, ie, as the human see it. Three-dimensional.
The goal is reached around 1500 and this is what Giorgio Vasari observes: The European art has arrived at the end of the path that painters and sculptors have traveled since the Romanesque era and the year 1000: to reproduce reality as it appears to men.

All European painting, for three centuries and more, from 1500 to 1850, will duplicate the world exactly and as naturally, as faithfully as possible, in three dimensions, on this flat support that is a wall or a tableau. A successful painting is one that gives the most perfect illusion of reality. History will change on this point with modern art and its romantic beginnings, from the 1830s onwards.
As early as the romantics, the European painter begins to want to interpret the world rather than reproduce it. More than his eye, it is his imagination that seeks to guide the painter. The first abstract art starts from reality as perceived by the human eye. He starts from nature, but also objects that surround the man, the urban spectacle, and even the human or animal figure
All the techniques that painters use estrange the European painting from a faithful representation of the world in order to substitute the painter’s personal interpretations.
These techniques, the painters of the beginning of modern art, often look for them among their elders of Paleo-Christian, Byzantine, Romanesque and early Gothic art: fuzziness, sketching, simplification of lines, dilution of contours, or on the contrary, their amplified acuity, the suppression of perspective and volumes, tachism, pointillism, the use of totally arbitrary, unnatural colors, the superposition and the combination of points of view on the same object or of several objects or figures.
During this first period beginning with the Romantics in the years 1840, art is gradually abstracted from reality, but it is not yet completely non-figurative, totally abstract. The viewer can always recognize the painting’s theme from his personal experience of the world. Schools follow one another: Romanticism, Symbolism, Impressionism, Fauvism, Synthetism, Cloisonnism,Cubism, Nabis, Expressionism, Surrealism. It is only with the abstract art of the second generation, around the 1900s, that painters leave the world of our reality by developing a whole series of images drawn from Euclidean geometry. It is the reign of squares, rectangles, triangles, lozenges, regular or irregular polygons, straight, curved, wavy lines …
Because by dint of "torturing" the real, painting ends up leaving it.
Literally, the painter ceases to represent the world, he is abstracted himself from the world.The terminal abstract art is a testament of the path followed by modern art from its starting point in the Romantic era.
But a precision is needed to differentiate Modern and Contemporary Art: To stop imitating nature, to leave reality is not necessarily to leave the Beauty, which is the goal of all art for millennia in all civilizations.
Here again the abstract painters of the period of modern art are the demonstration of this: many of their works apparently have no obvious significance, evoke no reality that we can identify in a clear and immediate way. The proof: the titles of the works donated by the artists themselves: "Untitled", "construction N° …" "composition" "structure" ….
But during all the period of the Modern Art, globally, in the detail it is a matter of personal taste, the European painting is beautiful because the beautiful, the harmony, the creation of a positive emotion, a feeling of happiness and joy among the spectators, continue to be part of the artists’ goals. It is certain that abstract art has been a positive phenomenon in the history of art. He still is. It offers entirely new forms of aesthetic expression. The Beauty, subjective or objective, is not necessarily excluded.
He enters the definition of non-figurative art that he represents nothing, nothing explicit, nothing in the common, discursive and shared language of men.
It is not in the definition of non-figurative art that he is ugliness.
It was only from the 1950s onwards that the West invented a new doctrine, which it proclaims to be The Truth: Art is not necessarily beauty. It was then that ugly Art was born. The ugliness is added to the Non-Sens, and nonsense becomes the cult of the absurd and the abject, this is how is born the Contemporary Art. By total reversal of the Values that had governed the art during the 2,500 years of the history of Europe. A progress ?

"Modern" Europe does not have the privilege of inventing abstract art. Non-figurative art, which does not imitate nature, is a characteristic of primitive societies such as the Scythians, or which technically regressed like Europe between 500 and 1000 with, for example, the art of Irish manuscripts illuminations in the 6th and 7th centuries.
But it is China that has practiced the oldest very elaborate abstraction. "If the idea is right, don’t look for resemblance." The idea expressed here by this Chinese poem refers to a different situation from that of early medieval Europe: the non-figurative is no longer the art of primitive or regressive societies but the quintessence of civilized artistic expression, the exigency of a complex society.
China’s anteriority in abstraction in relation to the West is consequent although rarely highlighted: several centuries if we refer to the examples cited by François Cheng in his works devoted to Chinese painting and in particular to its "eccentric way" : Qi Baishi (1863-1957) Ren Bonian (1840-1896), Jin Nong (1687-1762), Bian Shoumin (1684-1752), Shitao (1642-1707), Yun Shouping (1633-1690), Zhu Da or Chu Ta (1626-1705), Xu Wei (1521-1593), Shen Zhou (1427-1509), Muqi (XIII century), Wang Wei (701-761. But there is a considerable difference between Chinese abstract painting and European and Western abstract painting: the message.
China, no doubt thanks to its ideographic writing, understood that the abstract form was not only an aesthetic, but should always refer to a meaning, have a meaning, should not be arbitrary. China invented the non-figurative art which means, which figure, which carries meaning. While the West has undoubtedly, to a large extent and very quickly, lost itself in a purely geometric non-figurative art, an aesthetic of "pure" forms, possibly decorative, but which no longer mean anything. An aesthetic from which any discourse, any shared message is absent or which has been reduced to the communication of a primary emotion.
The absence, or abandonment, of resemblance presupposes a prerequisite: the adequate idea, which alone maintains a spiritual communication between the world and the artist and between the artist and the spectator, safeguards a transmissible message. The adequacy of the message is the condition of independence from the likeness and remoteness of conformity to our world as we see it.
We must even think that the less the painting resembles, the less figurative she is , the less reproductive it is of reality as we perceive it through our eyesight, the more it is necessary that painting means. In the absence of a message, only a mutilated art remains, reduced to a decorative role.
It is legitimate to wonder whether Western modern art, from the 1910s onwards, and especially after the Second World War, did not establish the principle that the search for external resemblance was "outdated", forgetting to concern itself with maintaining the appropriate idea to communicate, the message necessary for any true and shared art.
It is a real obsessive neurosis in Europe, since the Enlightenment, a neurosis that only took full development in the 20th century: originality, change, novelty, progress… a "atheist religion" and a fanaticism that has its impasses. Moving beyond the past has become a fixed idea, an imperative command, but to say what? To discover that there was nothing adequate to say? Nothing more to say?
We have all too often entered this impasse, already with certain purely geometrical productions of the "modern art" and then with contemporary art after the Second World War.
Abstract painting is "disinvested of any discourse", observed one academic: Exactly, Western abstract painting no longer means anything, refuses even to mean anything, no longer communicates. It’s the dead paint, that’s all. As André Malraux wrote, it is in reality because the Western artist has nothing to say, that his painting is not the vehicle of any adequate idea.
In Art you have to have something to say that others understand, and formal originality, which is certainly one of the fundamental achievements of modern art at the beginning of the 19th century, is only a means, not to be taken as an end. Arthur Rimbaud has experienced in poetry the obstacle of the limits of communication when she is obsessed with modernity at all costs. He then intelligently stopped all poetic production. But Rimbaud was sincere, he wasn’t a crook.Modern art between 1910 and 1940 has exhausted this search for modernity at any price. The official contemporary art born after the Second World War is nothing more than a vast aesthetic, intellectual and ideological swindle, and above all a major commercial and political operation.

By jean louis mazieres on 2019-09-30 10:24:27
tags